Accueil Traducteur débutant 8 conseils pour les traducteurs qui n’arrivent pas à décoller (par une traductrice qui a essuyé beaucoup d’échecs !)

8 conseils pour les traducteurs qui n’arrivent pas à décoller (par une traductrice qui a essuyé beaucoup d’échecs !)

par Maéva
Traductrice débutante

Vous êtes traducteur. Bravo. Vous faites partie des milliers de professionnels de la traduction exerçant en France.

Commercialement parlant, tous les voyants sont au vert :

  • Dans un rapport LinkedIn Premium de 2019, la traduction fait partie des dix compétences les plus recherchées par les entreprises.
  • L’évolution du métier de traducteur fait qu’il est plus difficile de s’improviser traducteur sans bagage technique aujourd’hui que c’était le cas il y a quelques années (avec le développement de l’intelligence artificielle).
  • Face à l’utilisation de la machine pour traduire automatiquement les textes sans fibre créative, les traducteurs de génie sont de plus en plus recherchés pour traduire et recréer des textes parfaits.

Malgré tout, votre compte en banque fait grise mine. Vous extorquez un contrat par-ci par-là, vous êtes rémunéré au lance-pierre, et vous avez du mal à ficeler une stratégie commerciale gagnante.

Vous commencez à douter de vous. C’est vrai quoi, tout le monde y arrive, SAUF vous. Vous hésitez à tout plaquer. Vous vous sentez nul. L’ambiance à la maison est pesante.

Ne soyez pas inquiet. Comme nous l’avons vu au début de l’article, des milliards de mots sont à votre portée. Il « suffit » d’être malin.

Quand on est débutant, on a souvent tendance à bomber le torse et à rouler des mécaniques. Puis, la réalité nous rattrape. C’est là qu’on se met sérieusement au travail. Croyez-moi, je suis passée par cette phase. Encore aujourd’hui, je traverse des périodes de doutes. En quête perpétuelle de clients plus rémunérateurs, il m’arrive parfois de me demander « à quoi bon ? ». C’est bête comme chou. Vous êtes d’accord ?

Avant de perdre espoir, lisez ces quelques lignes. Ma main à couper que vous y trouverez de l’intérêt. C’est normal de ne pas être parfait. Dans la vie, il y a des hauts et des bas. Et c’est pareil dans le monde du freelancing.

Si vous avez un jour voulu être traducteur, c’est que ce métier vous passionne et qu’il est fait pour vous. Alors, avant de tenter un CAP charcutier, lisez ces conseils et changez de perspective.

Un mot avant de vous confier ces astuces : Pourquoi me croire ?

Quand j’ai démarré en tant que traductrice freelance comme vous, je ne partais de rien. J’avais un master de traduction en poche, certes, mais aucune expérience mise à part mon stage. Les agences exigeaient toujours « 2 ans d’expérience minimum » sur leurs sites, ce qui me rendait chèvre.

Heureusement, après plusieurs années dans le domaine de la traduction, j’ai réussi à faire mon trou comme n’importe quel traducteur sérieux, disponible et fiable. Soyez patient.

1. Gardez le contact avec votre promo et vos profs

Avant de dire au revoir à ma fac de langues, j’ai participé à une soirée « d’adieu » au restaurant avec quelques camarades de promo. Ce dîner fut mémorable. Il neigeait énormément ce soir-là, et nos doigts de pieds étaient gelés. Pour certains, c’était l’occasion de tirer un trait sur la vie estudiantine. Pour d’autres, comme moi, c’était le coup d’envoi d’un nouveau match. Et quel match.

Avec quelques camarades, malgré la distance qui nous séparait, nous avons continué à communiquer par Skype, par e-mail et via les réseaux sociaux comme LinkedIn.

Nous nous tenions au courant de nos avancées respectives.

Certains, comme vous peut-être, se sont directement lancés en freelance.

D’autres ont été recrutés suite à leur stage.

Tout le monde faisait son petit bonhomme de chemin.

Tout le monde, enfin presque. Il y a des visages qui ont complètement disparu de la circulation. Grave erreur.

Je vais vous donner un conseil qui va vous permettre de faire bouillir la marmite. Cultivez le lien avec vos anciens camarades de classe et vos professeurs. Envoyez-leur un mail de temps en temps pour leur donner des nouvelles et demandez-leur comment ils vont. C’est ainsi que vous allez amplifier votre réseau dès le début de votre carrière freelance.

Forcément à un moment ou un autre, quand une mission correspondra à votre profil, on pensera à vous.

2. Visez l’efficacité dans toutes vos initiatives

Lorsque vous envoyez vos CV, vous avez probablement vécu le syndrome du « mur ». Je m’explique. Trouver des clients en traduction, c’est comme courir tranquille son marathon, et se retrouver au 30e kilomètre complètement anéanti. Vous envoyez des dizaines et des dizaines de lettres, et puis un beau jour, vous vous prenez un coup de matraque en pleine tête. Le énième refus passe mal. Très mal.

Détendez-vous. En devenant freelance, vous allez apprendre à être efficace dans tous vos faits et gestes. Vous appliquerez bientôt la méthode du 20-80 comme un pro : 20 % de vos efforts produisent 80 % de résultats.

N’y allez pas par quatre chemins : contactez dans un premier temps les plus grosses machines de la traduction. Elles recrutent tout au long de l’année et vous avez une chance de vous intégrer dans leur pool de ressources si vous réussissez à passer le test de sélection.

Ces sociétés de traduction sont à l’affût de personnes motivées, flexibles, sérieuses et pas trop chères. Vous, quoi.

Oui d’accord Maéva, mais où les trouver ?

Ah oui, il suffisait de me demander : voici la liste des 100 plus grosses agences de traduction de 2017.

Attention. Prière de lire ce qui suit. Pour percer, évitez de vous vendre comme une vulgaire moquette grise qu’on installe dans les bureaux : vous avez des compétences, vous avez de la disponibilité et vous avez donc droit à une rémunération décente. N’acceptez pas tout de suite les propositions farfelues, respectez-vous avant tout.

3. Trouvez votre niche dès le départ

Je suis désolée, mais avoir un diplôme en traduction pour devenir traducteur ne suffit pas pour espérer trouver des clients. Vous vendre comme traducteur uniquement car vous êtes diplômé de traduction, c’est comme proposer des services de babysitting parce que vous avez gardé votre cousin un soir d’été en 2015.

 Pourquoi ça ne suffit pas ?

  • Déjà, de nombreuses agences de traduction sont certifiées : elles n’acceptent que les traducteurs qui ont un minimum d’expérience ou qui justifient d’une formation continue. (Certification ISO 17100 :2015, par exemple)
  • Soyons réalistes : pourquoi irait-on faire confiance à un traducteur sans expérience alors que de nombreux traducteurs expérimentés se bousculent au portillon ?
  • La qualité devient un facteur de différentiation : pour se démarquer, de nombreuses agences comprennent de plus en plus qu’il faut viser la meilleure qualité. Et c’est là que vous allez avoir votre rôle à jouer.

Lorsque l’on débute en tant que traducteur, on ne nous apprend pas forcément à nous vendre, ni à nous distinguer des autres traducteurs. C’est un fait. Alors, même si il y a beaucoup de travail, vous allez souffrir avant de trouver des clients réguliers et qui vous rémunèrent à un tarif correct. Dans cette optique, pas le choix que de vous démarquer : vous devez proposer de la valeur à votre client potentiel. Vous allez trouver votre niche, c’est-à-dire votre spécialisation.

Vous allez vous spécialiser dans un domaine bien particulier (et si vous écrivez sur votre CV que vous êtes spécialiste dans dix domaines, les agences vous riront au nez).

Dans un couple de langues un peu plus rare que l’anglais-français.

Ou un service que les traducteurs senior maudissent (la transcription ou l’alignement de TM, par exemple).

Maintenant, au lieu d’envoyer votre CV bateau à une agence, montrez-lui de quoi vous êtes capable. Indiquez ce qui fait votre spécificité, et pourquoi elle devrait faire appel à vous et pas à un autre.

Si on vous rétorque que vous n’avez pas d’expérience, brodez un peu : pendant un stage de guide, vous avez peut-être traduit des brochures ou le site Web de l’entreprise. Comptez votre stage de fin d’étude dans vos mois d’expérience. Traduisez quelques documents à titre bénévole et aidez des connaissances à rédiger leur CV en anglais. Bientôt vous les aurez vos (fichues) deux années d’expérience.

Et si jamais vous n’avez pas encore assez d’expérience à justifier sur le papier, et que votre interlocuteur est têtu comme un Breton, alors dégainez l’échantillon de la mort.

Et pourquoi pas commencer à apprendre à négocier comme Tim Ferris (Que dois-je faire pour que vous acceptiez de faire un essai avec moi ? Ne faites-vous jamais d’exceptions ?) ?

Ensuite, relancez l’agence. Une fois. Deux fois. Trois fois, même. Pas de pitié. Les agences sont payées pour vous répondre (ce qui n’est pas forcément le cas avec les clients directs). Et quand vous aurez terminé la liste des grandes agences de ce monde, vous irez toquer aux portes des petites structures situées dans des contrées exotiques. Allez c’est parti pour le point suivant.

4. Voyagez dans des territoires insolites

Quand vous prospectez, vous choisissez sûrement de contacter des agences ou des clients évidents. Vous traduisez l’anglais (je suis sûre que vous traduisez l’anglais), alors vous contactez des agences situées en Angleterre. Pourquoi pas. Il faut un début à tout.

Néanmoins, n’oubliez pas de dénicher des agences de traduction issues de pays lointains et moins courants : l’Australie, la Nouvelle-Zélande, les pays scandinaves (qui souvent ne font pas traduire leurs textes anglais, car beaucoup de natifs comprennent bien cette langue)…

Vous pouvez également trouver votre petit bonheur dans d’autres pays francophones, comme la Belgique ou la Suisse.

En clair : élargissez vos horizons.

Partez à la conquête de territoires méconnus.

Dégainez votre CV comme si vous brandissiez votre épée. Sortez des sentiers battus. Le Christophe Colomb de la traduction, c’est vous.

Christophe Colomb, c’est vous.

En revanche, je tenais à vous mettre sur vos gardes : assurez-vous toujours de vérifier le sérieux de l’agence si c’est la première fois que vous travaillez avec elle. Pour cela, l’outil du BlueBoard de Proz est un allié de taille. C’est une base de données des agences de traduction du monde entier qui note les mauvais et les bons payeurs. Alors, avant de travailler avec une nouvelle agence, il suffit de jeter un œil à ce répertoire.

Et si vous voulez d’autres pistes pour trouver des clients, alors c’est par ici.

Mais contrairement aux agences, les traducteurs sont des complices, des partenaires, vos alliés. C’est ce qu’on va voir juste après.

5. Nous sommes tous amis

C’est le quart d’heure gentil de l’article.

Au départ, je pensais, naïve comme Jane Eyre, que les autres traducteurs étaient une menace : nous offrons les mêmes services, donc nous sommes en concurrence.

Mais résonner en ces termes n’apporte rien : vous devez voir vos pairs comme des partenaires.

Pourquoi ?

La demande est colossale. Personne n’ira piquer votre travail si vous le faites bien. En voici une preuve.

Un jour, je me suis lancée : j’ai créé ma SARL de traduction. Pendant deux ans, je me suis mise de l’autre côté du miroir : j’avais des clients qui me demandaient des traductions dans toutes les langues. Et bien vous n’allez peut-être pas le croire, mais trouver des traducteurs bons, disponibles et qui répondent au téléphone, ça ne court pas les rues !

En plus, en coopérant avec vos amis traducteurs, vous allez développer votre réseau. Et vos collègues penseront à vous dès qu’ils ne pourront pas répondre à une offre.

Donc un conseil : percevez vos concurrents comme des amis et non des ennemis. Ne vous enfermez pas dans votre Tour d’ivoire. Un entrepreneur seul, c’est une personne seule. Et ça fait pas rêver.

6. N’attendez pas pour développer vos compétences

En école de traduction, on n’apprend pas le métier d’entrepreneur, mais le métier de traducteur. Or, lorsqu’on se lance en freelance, il y a des bases en marketing à apprendre au risque de multiplier les faux-pas. Ces compétences, vous pouvez les acquérir grâce à mon blog, Translator Genius, justement dédié (entre autres) à ce domaine.

Vous pouvez également lire des livres sur le sujet qui vous aideront à créer une stratégie entrepreneuriale béton.

Ce qui vous manque également, c’est un bagage linguistique et stylistique qui marque les esprits. Quand on est traducteur, le plus efficace pour gagner des clients et bien gagner sa vie est de fournir un travail de qualité. Croyez-moi sur parole : cherchez à devenir le meilleur, et vous réussirez forcément en tant que traducteur. Pour cela, améliorez-vous à l’écrit dès que vous le pouvez :

  • Lisez au moins trente minutes par jour
  • Notez les mots de vocabulaire ou les tournures de phrases que vous trouvez agréables sur un carnet que vous aurez toujours sur vous
  • Relisez vos notes de temps en temps pour les réutiliser plus tard dans vos traductions
  • Suivez des formations pour vous améliorer au fil du temps, que ce soit sur des blogs, des MOOC (cours gratuits sur des thèmes particuliers), LinkedIn Premium, PROZ, etc. Vous avez l’embarras du choix.

Les formations numériques prennent de l’ampleur. Autrefois, les consommateurs ne leur faisaient pas confiance, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. En effet, nous sommes de plus en plus enclins à nous former tout au long de notre vie, car la carrière n’est plus un long fleuve tranquille. Face à ce changement de paradigme, les formations en ligne se multiplient, et vous pouvez y trouver des perles.

Inutile de retourner sur les bancs de l’école si vous souhaitez acquérir de nouvelles compétences en rédaction technique ou en création de contenus.

Faites votre shopping sur Internet et trouvez la formation qui vous correspond (et si ça vous intéresse, demandez-moi où les trouver).

Et si en dépit de vos efforts, vous continuez à cumuler les Fails aux tests de traduction, alors la partie suivante vous est dédiée.

7. Échouer, moi ? Jamais !

Un matin, vous vous êtes levé de bonne humeur. Vous avez enfilé vos chaussons, vous vous êtes préparé un café. Puis vous vous êtes installé tranquillement devant votre ordinateur. Pendant le chargement de Windows, vous observez les oiseaux voler dans le ciel et vous vous dites : « Oh que la vie est belle quand même ! ». Puis, vous ouvrez votre logiciel de messagerie. Un nouveau mail non lu. Titre. « CLIENT FEEDBACK » écrit en lettres majuscules. Le client est pas content. Le monde s’écroule autour de vous.

Bienvenue dans le monde très sélect des accumulateurs de FAIL

Au départ, j’étais comme vous : je prenais les mauvais feedback personnellement. Mais ça, c’était avant.

Certes, c’est toujours désagréable de recevoir un avis négatif sur son travail. Ceux qui prétendent le contraire sont des menteurs (ou des masos).

Même si le client met les formes et tourne trente-six mille fois sa langue avant de vous indiquer ce qui ne va pas, on va pas se mentir, vous avez été mauvais sur le coup.

Je vais vous confier un petit secret : des échecs aux tests, j’en ai essuyé de nombreux. Oh oui malheureux. Et encore aujourd’hui. Il n’y a pas mort d’homme. Je suis loin d’être parfaite, que Dieu m’en préserve.

Mais la différence avec hier, c’est que j’ai compris que les échecs faisaient partie du jeu, et que pour réussir il fallait forcément en passer par là.

Connaissez-vous Jack Ma ?

Comment ça, vous ne connaissez vraiment pas Jack Ma ?

Oh la la, vous passez à côté d’un gros phénomène. Laissez-moi vous le présenter.

Le seul et unique Jack Ma

Jack Ma n’est d’autre que le créateur du site Internet de commerce électronique Alibaba.com.

Avant de devenir l’un des hommes les plus puissants de la planète, le malheureux échouait tout ce qu’il entreprenait.

Il a raté trois fois le test d’entrée au lycée, puis deux fois celui de l’Université.

Il a été refusé dix fois au concours d’entrée à Harvard, et il a même été le seul recalé sur les 24 candidats au poste de simple préparateur de commande lorsque KFC a débarqué en Chine.

Croyez-le ou non, mais aujourd’hui, le brillant homme d’affaires est à la tête d’une fortune évaluée à plus de 40 milliards de dollars.

Qu’est-ce qu’il faut en retenir de ce parcours incroyable ?

C’est qu’échouer est une manière de grandir, de se développer. Les échecs sont des leçons de vie.

Il y a quelques mois, une amie à moi a voulu rénover son appartement. Comme il y avait des murs porteurs à abattre, elle est passée par un maître d’œuvre. Bilan des courses : l’escroc lui a facturé des sommes astronomiques et n’a plus donné signe de vie. Grosse arnaque. Eh bien, ma pauvre amie a appris que pour être prise, il fallait être prise.

À moins d’être un génie, quand vous débutez (ou que vous progressez vers des contrats plus complexes), vous vous frottez à la vraie vie. Celle dans laquelle des gens paient pour du travail, et se plaignent quand ils ne sont pas contents.

C’est normal, vous allez apprendre pendant plusieurs années à vous améliorer. Abandonner serait donc le pire des échecs. Vous devez persévérer coûte que coûte. Le secret, c’est d’avoir confiance en votre projet. Vos compétences en traduction ne reflètent pas qui vous êtes : vous devez aussi vous détacher personnellement de votre « profil de traducteur ».

Vos traductions ne sont pas vous. Et quand on vous refuse à un test de traduction, ce n’est pas vous qu’on éjecte, c’est votre texte. Apprenez à faire la part des choses entre votre vie professionnelle et votre vie personnelle. Même s’il vous arrive d’échouer à des tests, mon intuition me dit que vous êtes quand même quelqu’un de bien. Au fond.

Continuez vos efforts. Ne tombez surtout pas dans le piège de garder mes mêmes contrats peu rémunérateurs toute votre vie. C’est ce qu’on va voir maintenant.

8. Ne lâchez pas votre marketing

C’est bien connu dans le monde de l’entrepreneuriat, plus vous prospectez, plus vous avez des chances de trouver de nouveaux clients. En général, pour 100 candidatures envoyées, vous pouvez vous attendre à une ou deux réponses positives. C’est très peu, mais finalement, quand on fait le calcul, c’est moins opaque : 100 candidatures par an, cela représente 3 candidatures par semaine si on admet que vous prenez 6 semaines de vacances par an. Et 2 clients de plus par an, ça suffit amplement pour parfaire votre portefeuille de clients. Le tout, c’est de ne rien lâcher.

Pour cela, vous devez compter du temps de prospection et de marketing lorsque vous calculez votre nombre d’heures de travail.

Vous ne pouvez pas dire à vos clients que vous traduisez 8 heures par jour, 5 jours par semaine. Car si vous faites cela, c’est votre vie que vous mettez en danger. Vous devez garder des heures pour :

  • Développer votre entreprise
  • Étoffer et mettre à jour vos compétences
  • Assurer la facturation et la comptabilité mensuelles

Or, contrairement à un salarié, qui suit ce qu’on lui demande de faire, un entrepreneur doit dégager du temps pour s’occuper de son entreprise, en plus de sa production. Car une entreprise qui n’évolue pas, c’est une entreprise qui meure à petits feux. Vous préférez qu’on vous compare à Fly ou à Ikea ?

Alors, un conseil dès le départ, jeune traducteur : prenez toujours du temps pour prospecter, vous améliorer et prendre soin de vous afin de fournir du travail de qualité et évoluer avec votre marché. C’est une habitude à prendre dès le départ.

Et vous, quelles astuces donneriez-vous aux jeunes traducteurs ?

Tadam ! nous sommes arrivés à la fin de cet article. Mais ce n’est pas fini. J’ai un exercice très rapide à vous proposer.

Si vous êtes traducteur débutant, écrivez en commentaire les difficultés auxquelles vous vous confrontez le plus souvent et qui vous empêchent de progresser.

Et si vous êtes traducteur confirmé, mettez-vous dans la peau d’un mentor : quels seraient les conseils que vous donneriez au jeune traducteur que vous étiez lorsque vous avez commencé votre carrière ?

À vous.

Trouver ses premiers clients n’est pas facile, cela demande motivation, persévérance et discipline. Le plus compliqué, je crois, c’est de ne pas tomber dans le piège des premières missions faciles payées au rabais, au risque de ne plus avoir assez de temps pour trouver les bons clients qui paient à votre juste valeur. (je suis tombée dans ce piège aussi)

Alors, si vous souhaitez devenir un traducteur à succès, c’est à vous de jouer ! Vous pouvez également suivre mes conseils pratiques et mes exemples concrets sur mon blog afin d’en apprendre toujours plus sur le fantastique métier de traducteur.

Au travail !

Ces articles peuvent également vous intéresser

Laisser un commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez le stockage et la gestion de vos données par ce site Web.

1 commentaire

Comment décrocher de juteux contrats avec un plan marketing béton (fichier de suivi offert) - Translator Genius 18 juin 2019 - 8:39

[…] Vous n’êtes plus la jeunette ni le jeunot de service de vos premières années de freelance. […]

Répondre

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait. Accepter En savoir plus