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Comment devenir traducteur sans diplôme ?

par Maéva
traducteur sans diplôme

Vous voulez devenir traducteur ou traductrice sans le diplôme requis ?

Dans cet article, je vais vous montrer qu’il est tout fait possible d’exercer le métier de traducteur sans être passé par une école de traduction.
Vous ne le savez peut-être pas encore, mais dans la vraie vie, je suis de celles qui écoutent les autres. J’aime comprendre leurs problèmes et chercher des moyens de les résoudre ensemble. Je suis une personne positive, et je vois dans tout obstacle une solution.

Alors, quand des personnes que je rencontre m’annoncent qu’elles aimeraient être traducteurs ou traductrices mais qu’elles n’ont pas le diplôme pour, mon sang ne fait qu’un tour. Traduire sans diplôme, c’est possible. C’est ce que je vais vous démontrer dans cet article.

Une anecdote personnelle : quand l’amour transforme un informaticien en traducteur

Pour commencer, je vais vous raconter une anecdote personnelle, puisqu’elle concerne mon conjoint.

Il travaillait dans une grande boîte d’informatique à Sophia-Antipolis (une zone d’activité connue sur la Côte d’Azur). Tout se passait bien et puis un jour, l’annonce tombe comme un couperet.

Licenciement économique.

Au début, forcément, c’est le drame. Le moral en prend un coup. La bouteille de whisky aussi. Comment allions-nous faire pour rebondir ? J’exerçais depuis un an seulement. Notre lapin avait tout juste deux ans. Ma situation financière n’était pas encore stable.

Dur.

Quelques jours après, coup de théâtre. Mon conjoint vient dans mon bureau. Il me glisse qu’il rêverait d’être traducteur. D’être à son compte. De se lever à 8h. Vous aussi peut-être comme lui, vous en avez assez de l’open-space, des collègues barbants et des trajets quotidiens. Je ne vais pas vous faire de dessin.

Alors, j’ai dit oui à cette aventure. Je l’ai alors formé au métier. Nous avons travaillé en binôme pendant un certain temps. Et un an plus tard, il est devenu traducteur professionnel. C’était en 2012. Et devinez quoi ? Il traduit toujours à l’heure actuelle 🙂

A présent, voyons ensemble comment vous allez pouvoir devenir traducteur sans diplôme de traduction.

Les diplômes de traduction n’existaient pas avant

En premier lieu, tordons le cou à une idée reçue : les diplômes de traduction n’ont pas toujours existé. Eh oui. Auparavant, les traducteurs étaient diplômés dans d’autres disciplines, dans lesquelles ils étaient spécialisés. Par exemple, un traducteur diplômé d’une licence de mathématiques traduisait des textes spécialisés en mathématiques. Les masters de traduction n’ont fait leur apparition qu’à l’aube des années 2000, une dizaine d’années après la naissance des logiciels de traduction.

inventeurs de trados
Jochen Hummel et Iko Knyphausen, les inventeurs de Trados (ancien nom de SDL Studio, le plus connu des outils de traduction)

Face à cette évolution technologique, les traducteurs devaient acquérir des compétences techniques inédites. Pour répondre à cette mutation, les écoles et universités se sont mises à délivrer des diplômes professionnalisants à destination des traducteurs.

Aujourd’hui encore donc, une grande partie des traducteurs ne sont pas diplômés en traduction. Si c’est votre cas, vous n’avez pas à rougir. Vous n’êtes pas non plus une exception. L’essentiel, c’est d’avoir un diplôme ou de l’expérience dans un domaine qui pourrait intéresser des clients potentiels. C’est là que tout se joue. Et c’est aussi là que nous allons passer à la deuxième partie : chaque personne est unique.

Nous sommes tous uniques

Chaque personne est unique. Chaque individu a son propre style, sa propre histoire, sa propre expérience.

Les traducteurs ne sont jamais des concurrents. Il est impossible d’offrir les mêmes prestations de service. Idem pour la qualité. Un traducteur d’exception peut proposer des tarifs de fou, alors qu’un débutant peut se contenter de tarifs moins rêveurs. C’est comme si vous aviez des Ferrari et des Twingo qui se répartissaient le marché.

Le marché de la traduction est banal. Il y en a pour tous les goûts. Et il y a de plus en plus de demande. De nombreuses agences issues de pays exotiques ont fait surface ces dernières années, et commencent à s’emparer du marché sur des segments bas de gamme. Elles n’hésitent pas à vous payer à des tarifs dérisoires (face à ce fléau, le mouvement No Peanuts for Translators a vu le jour, avec comme mission la défense de pratiques tarifaires respectables et dignes pour tous les traducteurs).

En traduction donc, vous avez tout et n’importe quoi. Mais l’avantage, cependant, c’est que le traducteur ne traduisant que vers sa langue maternelle, vous ne risquez pas d’être embêté par des traducteurs pas chers venus du bout du monde : les Français natifs au Pakistan ou en Chine ne courent pas les rues. Enfin, il me semble. Vous ne croyez pas ?

À vous maintenant de trouver la spécificité qui va vous démarquer des autres : quels diplômes possédez-vous ? Combien d’années d’expérience ? Quel loisir original pratiquez-vous ? Êtes-vous spécialiste dans un domaine particulier ? Maîtrisez-vous une langue rare ? Vous voyez, il n’est pas forcément utile de posséder un diplôme en traduction, pourvu que vous ajoutiez de la valeur à votre client. L’expérience m’a montré que les agences de traduction ou clients directs raffolent des traducteurs ayant un diplôme dans un domaine professionnel recherché. C’est le cas de mon conjoint. Même si les premiers mois ont été laborieux, mon petit diesel préféré a rapidement trouvé ses premiers clients.

Autrement dit, un traducteur traduit dans un domaine de spécialité (immobilier, sciences naturelles, pharmacie, sport, etc.) dans lequel il est bon. Votre spécialisation va vous faire baisser les bras ou changer votre vie. À vous de faire le bon choix.

Mais attention à ne pas tomber dans le piège du traducteur qui se lance, sinon c’est la chute assurée ! Il existe des domaines déjà saturés et dans lesquels la concurrence est rude. Prenons le cas de Netflix, par exemple. Il y a quelques temps, le service de vidéo à la demande américain avait sorti une plate-forme destinée à recruter des traducteurs pour traduire les sous-titres de ses séries et autres programmes originaux. À ce moment-là, le monde entier rêvait de traduire pour Netflix. Une bulle s’était formée autour de la traduction audiovisuelle. Quelques mois plus tard, la plate-forme a fermé, victime de son succès : les candidats étaient beaucoup trop nombreux, ce qui produisit de gros problèmes de logistique.

En clair, prudence lorsque vous choisissez une spécialité : tout le monde aime les séries, tout le monde se propose de traduire des documents touristiques. Trouvez une niche : cela peut être une langue plus rare que l’anglais, un domaine bien particulier comme le golf, l’architecture ou la botanique. Par exemple, j’ai choisi de me spécialiser en italien et en revêtements intérieurs (pierre naturelle, carrelage, marbre). Jouez la carte de l’originalité, et derrière la passion, assurez-vous d’avoir le bagage nécessaire pour fournir du travail de qualité.

Les mains dans le cambouis

Maintenant que vous avez trouvé votre domaine de spécialité en lien avec votre propre expérience et vos diplômes, vous allez vous attaquer à une étape cruciale : la maîtrise des outils de traduction. Souvent, sur Internet, je lis que pour devenir traducteur et vivre en tant que digital nomade, il suffit de connaître une langue (l’anglais) et de bien écrire français. FAUX ! Entièrement faux !

Loin de moi l’envie de briser votre rêve, mais pour exercer en tant que traducteur aujourd’hui (et je parle bien d’aujourd’hui, pas comme Saint-Jérôme lorsqu’il traduisit la Bible), vous ne pouvez plus passer à côté de compétences techniques devenues incontournables. Vous devez connaître au moins un logiciel de traduction (ou logiciel de TAO, pour Traduction Assistée par Ordinateur).

traducteur jérôme
Nous ne travaillons plus comme Saint-Jérôme, patron des traducteurs !

Pour cela, vous pouvez commencer par installer une version d’évaluation d’un logiciel de traduction (le plus connu étant SDL Studio ; que vous pouvez télécharger à cette adresse), et ensuite lire le manuel d’instructions, regarder des vidéos de tutoriels pour savoir comment l’utiliser. Cette étape est très complexe, je vous l’accorde. D’ailleurs, les étudiants en école de traduction apprennent à se servir de ce type de logiciel tout au long de leur première année de Master.

Sans entrer dans le vif du sujet, sachez qu’il existe des concepts clés à savoir (les mémoires de traduction, les bases terminologiques, la segmentation des fichiers, etc.), et cela ne s’invente pas. De nombreuses ressources existent sur Internet pour apprendre à utiliser les outils de traduction, et c’est clair que ce n’est pas l’étape la plus glamour de votre reconversion.

Alors vous vous dites peut-être que c’est trop technique et barbare, que vous n’y arriverez jamais. Je vous réponds que si vous avez appris à publier une story Insta ou à déclarer correctement vos impôts en ligne, ce n’est pas plus compliqué.

Vous allez devoir sortir de votre zone de confort, faire fumer vos méninges et prendre des notes, beaucoup de notes ! Mais ne vous inquiétez pas, cette étape n’est pas insurmontable. Fort heureusement, les outils de traduction modernes sont beaucoup plus intuitifs et pratiques que par le passé. Une fois que vous avez saisi le principe, et que vous avez effectué quelques travaux de traduction, vous apprendrez progressivement à les maîtriser.

Se jeter dans le bain

Vous avez maintenant défini vos compétences et vous avez appris à utiliser même sommairement les outils de traduction du marché (enfin, au moins un, faut pas pousser, Maéva !).

Vous allez devoir démarcher vos premiers clients. Commencez par créer votre micro-entreprise. Je ne vais pas vous expliquer comment faire, de nombreuses pages existantes décrivent déjà la procédure.

Ensuite, voici ce qu’il vous reste à faire :

Créez votre CV de traducteur, en prenant soin de mettre en avant :

  1. Vos langues de travail
  2. Vos domaines de spécialité
  3. Les points forts de votre carrière ou de votre vie personnelle en lien avec vos domaines de spécialité (expérience en entreprise, diplômes, etc.).

Inutile d’indiquer votre date de naissance, votre âge ou même votre adresse postale. Sur le net, le CV anonymisé s’est démocratisé, et d’ailleurs, si vous contactez des clients aux États-Unis, il est formellement interdit de préciser certaines de vos informations personnelles qui pourraient être jugées discriminantes (notamment votre sexe, votre âge ou votre situation maritale).

Alors par contre, j’insiste encore et toujours sur ce point : ne faites pas l’erreur d’indiquer que vous traduisez à la fois vers votre langue maternelle ET vers une autre langue. Un traducteur professionnel traduit toujours vers sa langue maternelle (le français donc pour nous, si vous lisez ce blog 🙂 ).

Sachez que les clients reçoivent des sollicitations en tous genres tous les jours, alors dans la mesure du possible, allez à l’essentiel. Essayez également d’envoyer un CV joli, que vous pourriez créer à partir d’un modèle (même gratuit) sur Canva, par exemple.

Un modèle de CV gratuit sur Canva

Démarcher vos premiers clients

Une fois que vous avez créé votre entreprise et votre CV, vous pouvez démarcher vos premiers clients potentiels. Pour cela, plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • Vous rendre sur une plate-forme de traducteurs (la plus connue étant www.proz.com) : c’est un site sur lequel des offres de traduction dans toutes les langues et toutes les spécialités sont postées chaque jour. Vous pouvez y créer un profil et commencer à démarcher les agences de traduction.
  • Vous rendre sur un site de mise en relation entre freelance et clients (comme sur www.malt.com)
  • Démarcher des agences de traduction
  • Contacter directement des entreprises qui pourraient être intéressées par vos services : cela peut se faire à l’échelon local (vive le téléphone et les rencontres de vive voix), national ou international, en fonction de votre spécificité (comme vu au premier point).

Le plus simple pour démarcher est de repérer des sites Web dont la version française laisse à désirer, et de proposer votre version améliorée (évitez de traduire tout le site, sinon vous vous tirez une balle dans le pied). Prenez des pincettes si vous critiquez la traduction existante : on ne sait jamais qui en est l’auteur, et imaginez si celle-ci a été réalisée par la fille du directeur ou sa femme, vous risquez de ne pas être très bien reçu 🙂

Vous pouvez aussi repérer les sites qui ne sont pas traduits en français, et formuler une proposition personnalisée en détaillant les avantages de traduire le site en français. Vous pouvez également viser les blogs qui mériteraient d’être traduits en français pour booster la visibilité du prospect sur le marché francophone.

Et pour vous faciliter la tâche, je vous ai concocté une liste de 20 clients potentiels en traduction à contacter dès maintenant pour trouver du travail en traduction. Pour accéder à cette liste, rendez-vous à cette adresse !

Le guide pratique pour contacter vos premiers clients en traduction !

Rome ne s’est pas faite en un jour

Viendra le jour où vous aurez dégoté votre premier contrat. Et là, vous serez tellement heureux que vous sabrerez le champagne le soir-même ! Croyez-moi je suis aussi passée là 🙂
Je m’en souviens comme si c’était hier. Je n’avais pas encore terminé mon stage de fin d’étude que j’avais déjà commencé à démarcher les agences sur Proz pendant l’été. Et un mois après, une agence m’a répondu : un contrat à 4 chiffres, je n’en revenais pas ! J’étais si fière que j’ai annoncé la nouvelle à tous mes contacts. Ce fut magique.

Je ne vous mets pas la pression, mais à quand votre tour ? 😉

Malheureusement, au risque de casser l’ambiance, ce qui va suivre ne va pas vous plaire : le taux de conversion en traduction est très faible : de l’ordre de 3 à 5 %. Autrement dit, vous allez devoir contacter de nombreux prospects avant d’obtenir une réponse favorable. Ce n’est pas facile à entendre, je vous l’avoue. Mais c’est le prix à payer pour devenir traducteur sur le Web 🙂

La balle est dans votre camp

Pour conclure, aujourd’hui, vous êtes peut-être salarié ou bien en année de césure, ou congé parental. Si vous traînez par ici, et que vous avez lu cet article en entier, bravo ! Vous êtes motivé par la perspective de devenir traducteur.

Une petite voix vous titille. Et si je devenais traducteur moi aussi ?

Vous aurez lu au cours de cet article que si vous avez une spécificité dans votre parcours, que vous n’avez pas peur d’apprendre à vous servir d’un nouveau logiciel et que vous maîtrisez une langue étrangère et le français, alors le métier de traducteur est à votre portée.

Lorsque l’on décide de se reconvertir, le plus dur est de déjouer les obstacles, de ficeler une stratégie et de commencer à agir.

Nous passons beaucoup de temps à lire des blogs, à se questionner et donc à procrastiner, et c’est humain. Moi-même, avant de créer ce blog, je suis passée par de nombreuses phases de doute et d’hésitations. Mais si vous voulez réellement vous lancer dans l’aventure, croyez-moi que votre ennemi n’est pas forcément qui vous croyez : c’est vous ! Et qui sait mieux que vous comment affronter votre pire ennemi ? Pas besoin de réponse. Allez-y !

Encore des doutes à élucider ? Qu’est-ce qui vous chagrine dans ce projet ? Avez-vous déjà essayé de trouver vos premiers clients ? N’hésitez pas à me poser toutes vos questions en commentaires.

Bonne chance à tous 🙂

14 commentaires

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14 commentaires

Orianne 26 juillet 2019 - 9:04

Bonjour,

Merci pour ce bel article très clair et complet !

J’ai d’ailleurs une question qui me vient : À quel point faut-il maîtriser la langue étrangère choisie ? Faut-il obligatoirement avoir un très bon niveau, voire être bilingue ?

Je te remercie d’avance pour ta réponse :).

Belle journée à toi !

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Maéva 26 juillet 2019 - 11:29

Bonjour Orianne,
Merci pour ton commentaire !
Il faut maîtriser la langue étrangère à un point où tu ne vas pas faire de contre-sens dans ta traduction. Pas besoin de parler très bien à l’oral, c’est surtout la compréhension qui est importante, les spécificités, la grammaire. Pas besoin d’être bilingue, car un bilingue doit s’exprimer oralement comme un natif, or, à l’écrit, ce n’est pas nécessaire. Par contre, tu dois maîtriser ta langue maternelle, pour écrire dans un langage clair, concis, sans faute d’orthographe et agréable à lire.
A bientôt !
Maéva

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Didi 11 décembre 2019 - 11:56

Vivement intéressée mais encore faut il trouver le projet sur lequel s’investir… Assistante trilingue.. Mais ça date.. J’ai beaucoup aimée lire votre blog très encourageant quand on lit qu’il faut bac +5. Merci !

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Manon 18 août 2019 - 5:07

Bonjour Maeva, merci pour ce super article très complet. Faut-il obligatoirement créer une micro-entreprise pour pouvoir chercher ses premiers clients ? Je suis expatriée en Italie, et envisage de rester vivre en Italie puisque mon compagnon est Italien. Il serait peut-être donc préférable de créer l’entreprise en Italie. Est ce que cela peut poser un problème lors de la recherche de clients sur les sites que tu as proposé sur ton blog ? Merci d’avance pour ta réponse.

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Maéva 19 août 2019 - 4:24

Salut Manon,
Oui c’est recommandé, car sinon comment vas-tu facturer ? Il te faut un SIRET pour pouvoir travailler en tant qu’entreprise pour des entreprises. Sans ce fameux numéro, tu ne peux ni facturer ton travail ni recevoir de bons de commande légaux. Ca ne pose pas de problème si tu traduis en français alors que tu vis en Italie, tu expliques simplement que le français est ta langue maternelle. A bientôt !

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8 conseils de King pour améliorer vos traductions - Translator Genius 20 septembre 2019 - 10:48

[…] Avec ou sans diplôme, quand on est traducteurs, on espère une seule chose : s’améliorer au fil de notre vie. Et c’est ce qui fait tout l’intérêt de notre travail. Nous pouvons choisir d’être meilleurs, mais il faut s’en donner les moyens (et surtout le temps). […]

Répondre
Mortier 31 octobre 2019 - 11:46

Bonjour Maéva,

J’ai lis votre article et je reprends espoir de devenir traductrice après un bachelier en Secrétariat de Direction (Belgique) et un an à l’Université en traduction en 2000.
Pourriez-vous m’indiquer comment se procurer le logiciel Trados, payant j’imagine…

Pour le moment, comme je ne suis qu’au début de mon projet, je prospecte des clients pour proposer mes services comme bénévole car je n’ai pas d’expérience voire très peu. Merci pour cet article encourageant.

Belle continuation à vous,

Laurence MORTIER

Répondre
Maéva 4 novembre 2019 - 10:20

Bonjour,

Félicitations pour avoir emprunté cette voie !
Pour Trados, vous pouvez le télécharger sur le site officiel de SDL : https://www.sdltrados.com/products/trados-studio/freelance/
Sur ce lien vous pouvez télécharger une version gratuite de 30 jours afin de tester le produit avant de l’acheter.

Bon courage dans vos démarches,
Maéva

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4 conseils de Schwarzy pour devenir un traducteur de talent - 6 novembre 2019 - 10:24

[…] traducteur, de diriger une entreprise de traduction, ou de changer de voie pour devenir traducteur sans diplôme, vous savez au fond de vous que c’est le chemin qui vous est destiné. Continuez […]

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Jean Christian Nana 31 décembre 2019 - 2:37

Merci infiniment de m’avoir rebousté, j’ai vraiment hâte de faire dans la traduction. En effet, je traduis depuis 2008, mais de façon encore très médiocre. J’aimerais apprendre à utiliser les outils modernes.

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Isma 10 janvier 2020 - 11:11

Bonjour je suis bilingue français arabe avec un très haut niveau d’espagnol et anglais. Je suis ingénieur géologue, mais j’ai travaillé pendant une dizaine d’années comme export manager dans le domaine des matériaux de construction et autres et j’ai d’ailleurs à cette époque aidé plusieurs entreprises à traduire les catalogues et fiches techniques des produits, le sit web … En ce moment je vie en expatriation ( je suis mon mari qui est expatrié) on change de pays en moyenne chaque 4 ans. L’idée de travailler comme traductrice online me trotte dans la tête depuis déjà quelques années sans jamais oser franchir le pas, n’ayant pas un diplôme en langue ni en traduction, je ne pensais que cela était possible. Votre article me redonne espoir. Est-ce que vous pensez que j’ai le profile bien sûr en suivant les étapes que vous avez mentionné ? Merci

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Maéva 13 janvier 2020 - 4:31

Bonjour Isma,
Merci pour votre message et votre enthousiasme.
Oui bien sûr votre profil est adapté au métier de traducteur indépendant.
Vous avez l’expérience, la formation et la spécialisation.
Il vous reste à étudier et comprendre les ficelles du métier de traducteur. Inscrivez-vous au site de nouveaux articles qui vous concernent sont en préparation.

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Bruno 11 janvier 2020 - 12:51

Bonjour Maéva ! Merci pour votre article, ma chère ! Il est très enrichissant. J’aurai besoin de votre aide parce que je suis encore débutant.
Alors, j’ai eu un premier client pour la transcription de trois fichiers. Le client ne me répond plus depuis que j’ai terminé le travail. J’aimerais savoir comment procède t-on au paiement ?

Répondre
Maéva 13 janvier 2020 - 4:23

Mince, avez-vous au préalable établi un devis que le client a validé ?

Répondre

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